[TOP 10] : SAGA JAMES BOND 007

Top 10 Bond

Après les TOPS spécial Halloween, c’est au tour de l’agent secret 007 d’être mis en avant ! Retrouvez-nous le temps d’un live, où nous vous dévoilons chacun notre Top 10 ! Bien sûr cela n’a pas été facile de faire un choix, mais Victor, Fred et moi-même on s’est prêté au jeu pour notre plus grand plaisir. James Bond est un personnage de fiction créé par le romancier Ian Fleming en 1953. Bond est un agent secret britannique travaillant pour le MI6, promu dans la section 00. Peu après, son nom de code est devenu 007. Il a été interprété au cinéma par six acteurs : Sean Connery, George Lazenby, Roger Moore, Timothy Dalton, Pierce Brosnan et Daniel Craig, cela en vingt-cinq productions. Seuls deux films n’ont pas été réalisés par EON Productions.

Et vous quels sont vos films préférés de la saga James Bond ?! N’hésitez pas à laisser un commentaire ici ou sur Youtube.

© Steve Ketterlin

[CRITIQUE] : The Gray Man (2022)

the gray man 1

Réplique culte :

– Je m’appelle Six, 007 était déjà pris…

Sortie : 15 juillet 2022 aux Etats-Unis,
22 juillet 2022 en France

Réalisation : Anthony & Joe Russo

Scénario : Christopher Markus, Stephen McFeely & Joe Russo

Musique : Henry Jackman

Distribution : Ryan Gosling, Chris Evans, Ana de Armas, Regé-Jean Page.

Synopsis :

Gray Man est le nom de code de l’agent de la CIA Court Gentry, alias Sierra Six. Recruté dans une prison fédérale par son officier traitant, Donald Fitzroy, Gentry était autrefois un redoutable tueur à gages à la solde de la CIA. Mais la situation a radicalement changé : Gentry est désormais la cible de Lloyd Hansen, ancien comparse de la CIA, totalement déterminé à le traquer à travers le monde pour l’éliminer. L’agent Dani Miranda le couvre – et il en aura besoin. 

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The Gray Man est un film américain réalisé par Anthony & Joe Russo sorti en 2022. Il s’agit de l’adaptation du roman du même nom de Mark Greaney, publié en 2009. Le film connait une sortie limitée en salles notamment aux Etats-Unis, avant sa diffusion mondiale sur Netflix. Il s’agit par ailleurs du film le plus cher produit par la plateforme rouge. Le projet d’adaptation du roman de Mark Greaney est évoqué dès janvier 2011, produit par New Regency, avec James Gray comme réalisateur et Adam Cozad comme scénariste. Brad Pitt devait alors tenir le rôle principal, jusqu’au départ de James Gray en octobre 2015. Il est ensuite prévu de féminiser le personnage principal, prévu pour Charlize Theron. Le projet est alors repris par Sony Pictures, avec Anthony et Joe Russo comme scénaristes. Le projet n’est plus évoqué jusqu’en juillet 2020. Il est alors repris par Netflix, qui espère développer une nouvelle franchise. Je l’ai découvert cet été, mais je ne savais pas trop quoi en penser. De ce fait, je me suis pris le temps de le revoir une seconde fois et voici mon avis :

Ce que j’ai aimé :

  • Le fait de voyager dans plusieurs villes du monde entier.
  • Ana de Armas est toujours aussi convaincante, elle est tellement belle et charismatique je suis fan !
  • Les cascades et certaines scènes d’action (notamment celle dans le tramway dans le centre-ville de Prague) sont de qualité. 
  • Le casting très impressionnant (Ryan Gosling, Chris Evans, Ana de Armas, Regé-Jean Page, Jessica Henwick et Billy Bob Thornton).

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Ce que j’ai moins aimé :

  • Ryan Gosling cabotine à mort, il ne semble pas vraiment investi et a toujours la même tête ! 
  • Les personnages sont catastrophiques, ils ne sont pas assez travaillés, on ne s’attache à aucun d’eux, limite on s’en fout.
  • Le scénario de Christopher Markus, Joe Russo et Stephen McFeely sonne creux et fade.
  • Le montage épileptique qui fait saigner les yeux… 
  • Beaucoup trop de CGI malgré que l’on soit dans de vrais décors. 
  • La confrontation finale est trop longue et trop prévisible. 

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Conclusion :

The Gray Man film le plus chère de l’histoire de Netflix, est un mélange entre Jason Bourne et 007… Mais soyons sérieux, malgré ses 200 millions de dollars de budget et son casting impressionnant, il n’arrive à la hauteur de ses deux franchises, moins d’ambition, moins de style, et surtout moins d’inventivité ! Les frères Russo n’ont jamais réussis à trouver la bonne formule. Tout dans ce film et cette intrigue est du déjà-vu… Malheureusement comme beaucoup de blockbuster actuel le film fait preuve de peu d’originalité et de recherche artistique et cinématographique. The Gray Man est certes divertissant, mais très banal, redondant et surtout oubliable. Il n’y a aucune scène dont on va se rappeler. Pour conclure on peut dire que The Gray Man manque cruellement de couleurs et évolue vraiment dans une zone grise… 

© Steve Ketterlin

[CRITIQUE YOUTUBE] The Gray Man (2022)

the gray man

Réplique culte :

– Je m’appelle Six, 007 était déjà pris…

Sortie : 15 juillet 2022 aux Etats-Unis,
22 juillet 2022 en France

Réalisation : Anthony & Joe Russo

Scénario : Christopher Markus, Stephen McFeely & Joe Russo

Musique : Henry Jackman

Distribution : Ryan Gosling, Chris Evans, Ana de Armas, Regé-Jean Page.

gray man 1

Synopsis :

Gray Man est le nom de code de l’agent de la CIA Court Gentry, alias Sierra Six. Recruté dans une prison fédérale par son officier traitant, Donald Fitzroy, Gentry était autrefois un redoutable tueur à gages à la solde de la CIA. Mais la situation a radicalement changé : Gentry est désormais la cible de Lloyd Hansen, ancien comparse de la CIA, totalement déterminé à le traquer à travers le monde pour l’éliminer. L’agent Dani Miranda le couvre – et il en aura besoin. 

 

© Steve Ketterlin

[BANDE-ANNONCE] VF Mission: Impossible 7- Dead Reckoning Part One (2022)

Mission: Impossible 7 – Dead Reckoning Part One est un film américain réalisé par Christopher McQuarrie dont la sortie est prévue en 2023. C’est le septième film de la série Mission impossible. Au casting on retrouve Tom Cruise, Simon Pegg, Rebecca Ferguson, Ving Rhames, Vanessa Kirby & Hayley Atwell. C’est le premier trailer qui vient de sortir un an avant la sortie du film. 

MI 7

[CRITIQUE] : OSS 117 : Le Caire, nid d’espions (2006)

OSS 117

Répliques cultes :

– C’est marrant, c’est toujours les nazis qui ont le mauvais rôle. Nous sommes en 1955, Herr Bramard, on peut avoir une deuxième chance ?! Merci. 

– Avant de partir sale espion, fais-moi l’amour. 
– Non, je ne crois pas non. 
– Pourquoi ? 
– Pas envie.

– À l’occasion, je vous mettrai un petit coup de polish.

Sortie : 19 avril 2006 en France.

Réalisation : Michel Hazanavicius

Scénario : Jean-François Halin

Musique : Ludovic Bource

Distribution : Jean Dujardin, Bérénice Bejo, Aure Atika, Richard Sammel, Philippe Lefebvre & François Damiens.

Synopsis :

Égypte, 1955, le Caire est un véritable nid d’espions.
Tout le monde se méfie de tout le monde, tout le monde complote contre tout le monde : Anglais, Français, Soviétiques, la famille du Roi déchu Farouk qui veut retrouver son trône, les Aigles de Kheops, secte religieuse qui veut prendre le pouvoir. Le Président de la République Française, Monsieur René Coty, envoie son arme maîtresse mettre de l’ordre dans cette pétaudière au bord du chaos : Hubert Bonisseur de la Bath, dit OSS 117

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OSS 117 : Le Caire, nid d’espions est une comédie d’espionnage française réalisé par Michel Hazanavicius, sorti en 2006. C’est déjà la huitième adaptation au cinéma de ce James Bond à la française né sous la plume de Jean Bruce. Suivront OSS 117 : Rio ne répond plus sorti en 2009, puis OSS 117 : Alerte rouge en Afrique noire sorti en 2021. C’est une adaptation très libre de la série OSS 117, romans d’espionnage créée en août 1949 par l’écrivain français Jean Bruce, reprise à sa mort par son épouse Josette, puis par ses enfants François et Martine. Série qui compte plus de 250 romans et où le héros Hubert Bonisseur de La Bath est un agent américain d’origine française, qui travaille pour l’Office of Strategic Services. OSS 117 : Le Caire, nid d’espions a vocation à être un film humoristique, tournant en dérision le personnage principal qui se révèle orgueilleux, prétentieux et surtout bourré de préjugés machistes, homophobes et racistes. Le film a remporté le César du meilleur décor en 2007 et a connu un beau succès en salle, puisqu’il a attiré plus de 2,3 millions de spectateurs. En 2006, je l’ai moi-même découvert en salle, depuis je l’ai revu plusieurs fois à la télévision, voici mon avis

Ce que j’ai aimé :

  • La mise en scène audacieuse de Michel Hazanavicius. 
  • Un scénario brillant et très dynamique. 
  • La complicité du duo Dujardin/Bejo. (Duo que l’on retrouvera cinq ans plus tard dans The Artist). 
  • Les magnifiques décors et costumes. 
  • La fraicheur et l’esthétique du cinéma des années 50/60.
  • Le personnage de Hubert Bonisseur de la Bath, un agent raciste, beauf, macho, rétrograde, grossier, inculte et maladroit.
  • Le mélange : comédie, action, humour. 
  • La couleur qui reproduit les contrastes du Technicolor. 
  • La prestation parfaite de Jean Dujardin, taillé pour ce rôle. Qui d’autre que lui aurait pu interpréter OSS 117 avec tant de talent et d’aisance !?
  • Toutes les répliques et séquences cultes.
  • Tous les effets spéciaux réalisés selon les techniques de l’époque.
  • L’ambiance du film qui dépeint une époque, un coté rétro. 
  • Tous les codes du genre y sont utilisés avec succès. 
  • Un super casting avec d’excellents personnages secondaires.
  • Les blagues et les gags qui sont politiquement incorrects. 
  • La BO du film signé Ludovic Bource. 

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Ce que j’ai moins aimé :

  • RIEN 

 

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Conclusion :

OSS 117 : Le Caire Nid D’Espions est une véritable pépite. Un bel hommage au cinéma des années 50/60, à Alfred Hitchcock et à la saga James Bond. Une comédie hilarante et rafraichissante, où tout le monde en prend pour son grade. Rappelons tout de même que de nos jours il est de plus en plus difficile, d’imposer une certaine forme d’humour dans une société qui s’offense pour tout à tout bout de champ.

Je tiens à saluer l’énorme prestation de Jean Dujardin qui est à l’aise dans toutes les séquences du film… il sait absolument tout faire et apporte à ce film toute la crédibilité et toute la classe pour faire entrer OSS 117 dans l’histoire du cinéma français. 

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© Steve Ketterlin