[CRITIQUE YOUTUBE] : Tokyo Vice (2022)

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Sortie : 07 avril 2022 sur HBO Max aux Etats-Unis,
15 septembre 2022 sur Canal+ en France

Réalisation : Michael Mann & Destin Daniel Cretton

Scénario : J.T. Rogers

Musique : Danny Bensi & Saunder Jurriaans

Distribution : Ansel Elgort, Ken Watanabe, Rachel Keller, Ella Rumpf, Hideaki Itô.

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Synopsis :

À Tokyo, le reporter américain Jake Adelstein, âgé de 24 ans, intègre le service police et justice du « Yomiuri Shimbun », le plus grand quotidien japonais. Alors qu’il collabore avec la police locale, il est contacté par la mafia. Il devient un interlocuteur des yakusas tout en continuant d’être un informateur de la police. Mais cette position ambivalente n’est pas sans danger.

© Victor Leblanc

[CRITIQUE] Amsterdamned (1988)

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Sortie : 11 février 1988 aux Pays-Bas,
08 juin 1988 en France

Réalisation : Dick Maas

Scénario : Dick Maas

Musique : Dick Maas

Distribution : Hubb Stapel, Monique van de Ven, Tanneke Hartzuiker & Serge-Henri Valcke

Synopsis :

L’histoire se déroule à Amsterdam. Un dangereux plongeur sévit dans la ville, tuant sauvagement ses victimes à coups de couteau cranté. Le flic Eric Visser mène l’enquête dans le milieu de la plongée et rencontre une charmante jeune femme accompagnée d’un étrange psychiatre. Ils vont collaborer pour capturer et démasquer le psychopathe qui hante le canal.

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Bonjour amis cinéphiles ! Cette fois, je vais vous parler d’un film que j’ai découvert lors des jeudis de l’angoisse sur M6. Il s’agit d’un film tout à fait particulier qui sent bon les années 80.

Allez direction les Pays-Bas plus précisément Amsterdam pour une petite virée au fin fond des canaux. Dick Maas, réalisateur déjà connu pour son film « l’Ascenseur » revient dans son pays natal et nous livre cette fois un slasher « bigger than life ».

Au programme… frissons, action et humour ! Pour ce cru 88, nous avons à faire à un tueur affublé d’un masque de plongée qui sévit dans les eaux de la capitale néerlandaise.

Je vous annonce tout de suite qu’il vous sera très difficile de trouver l’identité du serial killer avant la fin du film. Contrairement à ma rétro Vendredi 13, je ne vous révélerai pas le ou la coupable. Pourquoi hein ? Parce qu’il s’agit ici d’une intrigue réellement captivante à suivre. Et le dénouement est original et plutôt glauque comme on aime.

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Hubb Stapel, acteur fétiche de Dick Maas, endosse le rôle du flic coriace et porte la coupe mulet avec classe et tendresse. Ça transpire la testostérone et le premier degré via ce personnage sans ambiguïté. Il est accompagné par la charismatique Monique van de Ven, vraie star nationale. Elle y campe une scream girl dans la pur tradition du slasher. Les seconds rôles ne sont pas mauvais quoique parfois caricaturaux. Mais le produit ne triche pas et la formule est affichée comme grasse et généreuse. Dick Maas ne fait pas dans la dentelle. Il va mettre de l’hémoglobine là où il faut et en quantité, faire vrombir les bateaux dans une course-poursuite effréné. Il signe lui-même la musique et nous met dans les oreilles des nappes synthés peu subtiles mais diablement amusantes.

Le film est vraiment ancré dans son époque. Il paraîtra peu effrayant pour les amateurs de sensations fortes habitués aux productions actuelles. Mais à titre personnel, le cinéma de genre actuel ne m’impressionne pas. Le recours abusif au CGI, le destin et la facture DTV de la plupart des films, l’absence de vrais cinéastes passionnés derrière la caméra me désole.

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Dick Maas est de ceux qui ont imposé une vision du slasher, sa vision. On peut trouver son cinéma régressif, vieillot, le comparer à un Verhoeven du pauvre mais son « Amsterdamned » est une madeleine de Proust succulente.

Il parle à mon cœur de cinéphile et me ramène à mon amour des tueurs masqués. C’est un film que j’ai redécouvert récemment sur Amazon Prime Vidéo et croyez moi cet ovni vaut le détour.

Je suis également tombé amoureux de la chanson-titre éponyme de Lois Lane.

« Amsterdamned, Amsterdamned Ooh, ooh This is Amsterdamned. »

Allez un petit tour de bateau ça vous tente ?

 

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© Victor Leblanc

[CRITIQUE] Joker (2019)

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Réplique culte :

Est-ce juste moi, ou est-ce que ça devient plus fou là-bas ?

Sortie : 04 octobre 2019 aux Etats-Unis,
09 octobre 2019 en France

Réalisation : Todd Phillips

Scénario : Todd Phillips & Scott Silver

Musique : Hildur Guðnadóttir 

Distribution : Joaquin Phoenix, Robert De Niro, Zazie Beetz & Frances Conroy.

Synopsis :

Le film, qui relate une histoire originale inédite sur grand écran, se focalise sur la figure emblématique de l’ennemi juré de Batman. Il brosse le portrait d’Arthur Fleck, un homme sans concession méprisé par la société.

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Very bad bad trip !

Quelle ne fût pas ma joie quand j’appris à l’époque la mise en chantier d’un film consacré à mon méchant préféré … je nomme le Joker !

Après un « Suicide Squad » en 2015 complétement raté avec un Jared Leto sous exploité et cabotin, on était en droit d’attendre un retour en grâce du clown prince du crime de Gotham.

Mais avec le réalisateur de la très dispensable trilogie comique « Very Bad Trip » aux commandes, le doute commença à s installer en moi. Serait-il capable de réparer le faux pas de David Ayer, de faire mieux que Nolan et de redonner à DC COMICS ses lettres de noblesse ? Hum à voir…

Quand je pense à un film ayant pour titre « Joker », je pense à la magnifique BD de Lee Bermejo et Brian Azzarello. Mais je ne pense sûrement pas à ce qui va suivre.

Allez crevons l’abcès direct : j’ai détesté Joker.

Joaquin Phoenix, au demeurant très bon acteur, n’incarne absolument pas à mon sens la Némésis de Batman. Le film nous sert plutôt le portrait très arty d’un homme basculant dans la folie.

Atteint de la maladie du rire compulsif, ce Joker nous montre sans aucun éclat romanesque un quotidien morose entre surconsommation de clopes, cheveux gras, boulot à la dérive et entourage familial ni fait ni à faire. Pour moi, il s agit tout simplement d’une œuvre prétentieuse et creuse, voulant exister sans l’univers de Batman. Paradoxalement, le film n’hésite pas à grapiller quelques éléments de l’univers du chevalier noir, tel l’asile d’Arkham ou la présence des Wayne.

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Pris dans un tourment cosmique de plus de 2h,  accompagné en musique par les très énervants violons de Hildur Ingveldardóttir Guðnadóttir, j’ai courageusement affronté une épreuve sans fin entre guerre des nerfs et phases d’endormissement multiples. Véritable Koh-Lanta cinématographique, Joker a été une vraie purge à vivre, pire que le liquide à boire avant une coloscopie.

Je ne sais pas quoi vous dire… Je suis encore sous le choc à ce jour d’avoir vu mon méchant à moi, Ze Best of the world, atterrir dans ce film qui ne raconte rien. Je pense que je vais devoir suivre une psychothérapie pour surmonter ce chagrin. Peut être que le docteur Harleen Quinzel a des disponibilités dans son agenda !

Rien ne va… de la photographie faussement inspirée aux mimiques insupportables d’un Phoenix qui peine à revêtir le costume d’une icône qui ne lui ressemble pas. La présence de Robert De Niro apporte la « Martin Scorsese Touch », modèle pour Todd Phillips. Il s’agit clairement là de la caution cool d’un film qui ne l’est pas.

Pourquoi ce film ? Tout ça parce que le DCEU ne fonctionne pas hein ? Et du coup par colère, les producteurs, vous nous sortez ça ? 

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Quand j’ai appris que le film était un carton en salle et que Joaquin Phoenix allait remporter un Oscar pour son numéro de nez rouge, j’ai compris que ma vision du personnage était sans aucun doute très et trop personnelle. Autant Ledger méritait largement un oscar pour « The Dark Knight », autant Phoenix je ne suis pas d’accord. J’ai bataillé durant des mois avec le reste du monde pour clamer ma révolte intérieure : « TRAHISON ! J’ai mal à mon joker ! »

Puis après je me suis simplement dit : le joker est un personnage difficile à reprendre. Heath Ledger avait peut-être mis la barre trop haute.

Faire du Joker sans Batman, c’est comme Venise sans les gondoles… ce n’est pas possible. Sinon n’appelez pas le film « Joker » mais plutôt  « le portrait soporifique d’Arthur Fleck ».

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Voilà qui est dit… « Joker » fait partie de ces films que je déteste au plus haut point. Je ne souhaitais même pas au début en faire une critique. Face à l’engouement général provoqué par cette ubuesque fable, la simple idée de donner mon avis me semblait un acte de rébellion impardonnable. Mais dans La Caverne du Ciné, la liberté d’expression est à l’abri et Steve m’a convaincu de m’attaquer à ce « Joker ».

J’ai eu le malheur d apprendre ces dernières semaines que « Joker 2 » était en production. Lady Gaga incarnerait Harley Quinn… Je propose au passage d’embaucher Céline Dion pour le rôle de Batgirl. Au moins comme ça, il y aura un peu de Batman dans cette mauvaise farce…

 

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© Victor Leblanc

[CRITIQUE] : L’Arme fatale (1987)

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Répliques cultes :

– J’ai passé l’âge de ces conneries.

– Mais pourquoi tu cherches toujours la complication ? 
– C’est pas moi qui complique les choses, elles ont une sacrée tendance à se compliquer d’elles-mêmes.

– T’as déjà rencontré des gens que tu n’as pas tués ?
– Eh bien… je t’ai pas encore tué que je sache.

– Tu n’étais pas un spermatozoïde que j’avais déjà mon permis !

Sortie : Première mondiale : 06 mars 1987 aux Etats-Unis,  
05 août 1987 en France.

Titre original : Lethal Weapon

Réalisation : Richard Donner

Scénario : Shane Black

Musique : Eric Clapton & Michael Kamen

Distribution : Mel Gibson, Danny Glover, Gary Busey, Mitch Ryan & Tom Atkins.

Synopsis :

Deux policiers de Los Angeles, Martin Riggs et Roger Murtaugh, se retrouvent coéquipiers sur une même affaire. Les deux hommes, aux caractères franchement opposés, finissent par s’apprécier et doivent bientôt faire montre de toutes leurs qualités lorsque la fille de Murtaugh est enlevée par d’anciens agents des forces spéciales devenus trafiquants de drogue.

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L’Arme fatale (Lethal Weapon) est une comédie policière américaine réalisée par Richard Donner sortie en 1987. C’est le premier opus d’une série de quatre films, poursuivie avec L’Arme fatale 2 (1989), L’Arme fatale 3 (1992) et L’Arme fatale 4 (1998). Shane Black commence à écrire le scénario dès 1985. Il avouera que son intention était alors de faire un « western urbain » dans la veine de L’Inspecteur Harry. Il expliquera que sa première version était plus sombre que le film final. Le script de Lethal Weapon a été proposé à plusieurs studios. Tous refusent avant que Mark Canton de Warner Bros soit séduit. Mark Canton fait ensuite appel au célèbre producteur Joel Silver et ils travaillent ensemble avec Shane Black pour développer le script. Avant de choisir Richard DonnerRidley Scott était le premier choix. Pour le rôle de Martin Riggs, beaucoup d’acteurs ont été envisagés : Nicolas Cage, Robert De Niro, Kevin Costner, Harrison Ford, Richard Gere, Kurt Russell, Arnold Schwarzenegger, Sylvester Stallone, Patrick Swayze, John Travolta ou encore Bruce Willis. Concernant le rôle de Roger Murtaugh, le premier choix était Brian Dennehy. Le film a été un triomphe commercial, pour un budget de 25 millions de dollars, il en a rapporté 120. En France le film a également connu un beau succès, avec près de deux millions d’entrées. Je me rappelle l’avoir découvert à la télévision, à la fin des années 80. A savoir qu’il existe en DVD une version director’s cut, qui comporte cinq scènes inédites. J’ai vu et revu ce film un nombre incalculable de fois, et actuellement la saga repasse sur myCANAL voici mon avis :

Ce que j’ai aimé :

  • La mise en scène simple et efficace de Richard Donner. (réalisateur qui n’a jamais été considéré à sa juste valeur)
  • Le brillantissime scénario écrit par Shane Black, un des tous meilleurs dialoguistes des années 80/90. 
  • Le mélange : action, drame, violence et humour marche parfaitement bien.
  • L’énorme prestation de Mel Gibson, excellent dans le rôle de Martin Riggs. 
  • L’alchimie entre Mel Gibson et Danny Glover, leur complicité crève l’écran. 
  • La rencontre explosive entre un flic vieillissant, Roger Murtaugh, (à quelques jours de la retraite, père de famille accomplit qui aime la tranquillité), et un jeune chien fou solitaire, Martin Riggs (flic veuf et suicidaire à forte tendance psychopathe et franchement sur la corde raide).  
  • Gary Busey qui incarne un méchant très charismatique. 
  • Tous les dialogues percutants et les répliques cultes ancrée année 80. 
  • Le nombre incalculable de scènes mythiques, mais si je devais en retenir qu’une seule de ce premier opus, ce serait bien évidemment celle de la tentative de suicide de Martin Riggs… 
  • Le combat final devant la maison de Murtaugh. 
  • La version director’s cut avec notamment la scène de la prise d’otages de l’école qui est complètement dingue…  
  • La BO signé Michael Kamen & Eric Clapton, qui ont créé une ambiance musicale vraiment propre à la série, qui est devenue reconnaissable entre mille.

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Ce que j’ai moins aimé :

  • RIEN 

 

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Conclusion :

L’Arme fatale est l’un des plus grands succès commerciaux de la fin des années 1980. Il est à juste titre considéré comme l’un des meilleurs buddy movies de tous les temps et a influencé beaucoup de films du genre par la suite, comme Tango et Cash, Men In Black, Bad Boys et Rush Hour. Un film inoubliable, une comédie policière comme on en fait plus de nos jours, avec un Mel Gibson et un Danny Glover au sommet de leur forme. Un divertissement cultissime que l’on ne se lasse pas de voir et de revoir ! A noter que pour moi L’Arme fatale fait partie des rares sagas où la qualité ne s’est pas trop dégradée au fur et à mesure des suites. Si vous n’avez pas encore vu ce film, arrêter de lire cette critique et foncez le regarder. Car à l’inverse de ce que dit Roger Murtaugh, on n’a pas encore passé l’âge pour ces conneries.

 

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© Steve Ketterlin

[CRITIQUE] : Le Flic de Beverly Hills (1984)

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Répliques cultes :

– Essayez de sortir la tête d’entre vos fesses et vous allez voir qu’on a découvert tout le merdier.

– Arrêtez-tout, ne faites plus rien. Je suis Axel Foley, commission d’urbanisme de Beverly Hills !

Sortie : Première mondiale : 1er décembre 1984 à Los Angeles,  
27 mars 1985 en France.

Titre original : Beverly Hills Cop

Réalisation : Martin Brest

Scénario : Daniel Petrie Jr. 

Musique : Harold Faltermeyer

Distribution : Eddie Murphy, Judge Reinhold, John Ashton, Lisa Marie Eilbacher, Ronny Cox & Steven Berkoff.

Synopsis :

Parce qu’il utilise des méthodes trop peu orthodoxes, l’inspecteur Axel Foley est prié de prendre des vacances. Cela lui permet d’enquêter sur la mort de son ami Mickey Tandino, tué sous ses yeux. Son enquête le mène à Beverly Hills, où ses collègues le surveillent de près. Il met à jour un trafic de drogue et de devises…

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Le Flic de Beverly Hills (Beverly Hills Cop) est un film policier américain réalisé par Martin Brest et sorti en 1984. C’est le premier opus d’une trilogie, le film a donné lieu à deux suites : Le Flic de Beverly Hills 2 sorti en 1987 et Le Flic de Beverly Hills 3 sorti en 1994. Le producteur Jerry Bruckheimer propose d’abord le rôle d’Axel Foley à Mickey Rourke, qui signe un contrat de 400 000 dollars. Cependant, à la suite de nouvelles réécritures, le projet prend du retard et l’acteur quitte le projet. Le script est ensuite envoyé à Sylvester Stallone, qui réécrit le script en ajoutant une touche dramatique et en le recentrant sur l’action. Mais toutes ces idées sont jugées trop coûteuses par la Paramount. Stallone quitte donc le projet, à deux semaines du début du tournage. Deux jours plus tard, Don Simpson et Jerry Bruckheimer parviennent à convaincre Eddie Murphy de reprendre le rôle, après de nouvelles réécritures du scénario. Sylvester Stallone réutilisera nombre de ses idées pour le film Cobra, sorti en 1986. Avant de revenir à Martin Brest, la réalisation a été proposée à David Cronenberg et à Martin Scorsese. Ce dernier a refusé, trouvant que le scénario ressemblait trop à celui d’Un shérif à New York. Le film a été un triomphe commercial, pour un budget de 15 millions de dollars, il a rapporté 316 millions. En France le film a également connu un beau succès, avec près de 3 millions d’entrées. Je me rappelle l’avoir découvert à la télévision, fin des années 80. J’ai dû voir ce film des dizaines de fois, voici mon avis :

Ce que j’ai aimé :

  • L’excellente mise en scène de Martin Brest. 
  • L’alchimie parfaite entre Axel Foley, Billie Rosewood & John Taggart. 
  • Le mélange : action, comédie et humour marche parfaitement bien.
  • La prestation époustouflante d’Eddie Murphy, quel présence, je n’arrive pas à m’imaginer quelqu’un d’autre que lui dans ce rôle. 
  • Eddie Murphy était Axel Foley et Axel Foley était Eddie Murphy… 
  • La bonne ambiance qui se dégage du film. 
  • La scène d’introduction très impressionnante qui met en scène une course-poursuite où un semi-remorque détruit un nombre considérable de véhicules dans les rues dévastées de Detroit. 
  • Le personnage d’Axel Foley, flic désinvolte, insolent, mais également coriace, entêté et blagueur de Detroit. 
  • Le casting de toute beauté.
  • Tous les gags (les bananes, les arrivées au Beverly Palm Hôtel et au country-club, le bar de striptease,…)
  • Tous les dialogues et les scènes improvisés. 
  • Les répliques qui font très années 80.  
  • L’énorme contraste entre Detroit et Beverly Hills. 
  • Le personnage de Victor Maitland interprété par un excellent Steven Berkoff qui avait interprété le méchant dans Octopussy en 1983. 
  • La BO d’Harold Faltermeyer est complètement démente, c’est l’une de mes BO préférées. 

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Ce que j’ai moins aimé :

  • RIEN 

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Conclusion :

Le Flic de Beverly Hills est un petit bijou intemporel qui met la patate, un film qui a bercée mon enfance et mon adolescence. Je ne me lasse pas de voir et revoir ce film. Cette comédie policière a marqué les années 80 de son empreinte, offrant à l’excellent Eddie Murphy son rôle le plus emblématique. Le Flic de Beverly Hills est LA comédie d’action culte. Si vous ne l’avez pas encore vu, foncez voir ce film, vous ne le regretterez pas, c’est que du plaisir.

Bien sûr qu’il y a une part de nostalgie dans ma critique. Vous me connaissez maintenant, j’aime beaucoup les années 80/90, cette époque où le cinéma était tellement différent.
Le Flic de Beverly Hills en est un véritable témoin !

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© Steve Ketterlin