[CRITIQUE YOUTUBE] : Prey (2022)

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Sortie mondiale : 05 août 2022 sur Hulu & Disney+

Réalisation : Dan Trachtenberg

Scénario : Patrick Aison

Musique : Sarah Schachner

Distribution : Amber Midthunder, Dakota Beavers, Dane DiLiegro, Geronimo Velan & Harlan Blayne.

Synopsis :

Amérique du nord, 1719, en territoire Comanche; Naru, une farouche et brillante guerrière, s’est fixée comme objectif de protéger sa tribu dès qu’un danger menace. Elle découvre que la proie qu’elle traque en ce moment n’est autre qu’un prédateur extraterrestre particulièrement évolué doté d’un armement sophistiqué. Une confrontation aussi perverse que terrifiante s’engage bientôt entre les deux adversaires…Mais qui des deux est la proie (Prey)…ou le chasseur ?

© Steve Ketterlin

[BANDE-ANNONCE] VF Vesper Chronicles (2022)

Vesper Chronicles (Vesper) est un film de science-fiction belgo-franco-lituanien co-écrit et réalisé par Kristina Buožytė et Bruno Samper. Le film est en salle depuis le 17 août. Il raconte le parcours d’une jeune fille douée pour le biohacking dans un avenir sombre marqué par l’effondrement des écosystèmes et les inégalités économiques.

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[CRITIQUE] : Prey (2022)

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Sortie mondiale : 05 août 2022 sur Hulu & Disney+

Réalisation : Dan Trachtenberg

Scénario : Patrick Aison

Musique : Sarah Schachner

Distribution : Amber Midthunder, Dakota Beavers, Dane DiLiegro, Geronimo Velan & Harlan Blayne.

Synopsis :

Amérique du nord, 1719, en territoire Comanche; Naru, une farouche et brillante guerrière, s’est fixée comme objectif de protéger sa tribu dès qu’un danger menace. Elle découvre que la proie qu’elle traque en ce moment n’est autre qu’un prédateur extraterrestre particulièrement évolué doté d’un armement sophistiqué. Une confrontation aussi perverse que terrifiante s’engage bientôt entre les deux adversaires…Mais qui des deux est la proie (Prey)…ou le chasseur ?

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Prey est un film américain réalisé par Dan Trachtenberg sorti en 2022. Il raconte la première visite de Predator sur Terre. Bien que l’histoire se déroule avant les événements du premier film sorti en 1987, le réalisateur déclare qu’il ne s’agira pas pour autant d’un préquel, car ne racontant pas les origines des Predator. Prey est déjà le cinquième opus de la saga Predator. La franchise a également connu deux crossovers avec l’univers Alien, à savoir : Alien vs. Predator et Aliens vs. Predator: Requiem. En tant que grand fan de cette saga, j’étais très impatient de voir ce film, voici mon avis :

Ce que j’ai aimé :

  • La mise en scène efficace et très propre de Dan Trachtenberg. 
  • L’immersion totale dans les vastes plaines américaines. 
  • Découvrir un Predator du passé qui est bien iconisé. 
  • Le fait qu’il y ait peu de dialogues.
  • La très bonne prestation de Amber Midthunder dans le personnage de Naru.
  • L’excellente photographie de Jeff Cutter qui fait penser à celle de The Revenant. 
  • Les magnifiques décors naturels du Canada.
  • Le retour d’un Predator à la brutalité primitive. 
  • Toutes les scènes de combat qui sont très lisibles. 
  • Le combat entre le Predator et l’ours, on ressent vraiment la violence des coups portés.
  • L’affrontement entre Naru et les trappeurs canadiens. 
  • Les références aux anciens opus. 

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Ce que j’ai moins aimé :

  • Le français très approximatif des trappeurs canadiens en VO. Franchement je n’ai pas tout compris… 
  • Le masque du Predator que je n’ai pas trop apprécié.
  • Le fait de ne pas avoir pu découvrir ce film au cinéma. 
  • La musique qui est très anecdotique. 

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Conclusion :

Avec Prey on retrouve enfin un film digne de cette franchise. Ce préquel situé au 18ème siècle sur le territoire des Comanches est un bon concept. On sent que Dan Trachtenberg le réalisateur de 10 Cloverfield Lane a été influencé par The Revenant, mais l’essentiel c’est que l’on a retrouvé un Predator bien badass. Je ne suis pas d’accord avec cette histoire de wokisme, faut arrêter de mettre ce mot à chaque sauce. Ce n’est pas parce que l’héroïne principale est une femme que le film est ultra féministe et woke ! D’ailleurs ce n’est pas un argument suffisant lorsque l’on analyse et juge un film. Cet opus est clairement à mettre au niveau de Predator 2. Prey est un film cru et bestial, qui respecte les codes de l’original, une excellente chasse à l’homme, avec un retour à l’instinct primaire.

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© Steve Ketterlin

[CRITIQUE] : Rampage : Hors de contrôle (2018)

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Sortie : 13 avril 2018 aux Etats-Unis,
26 avril 2017 en France

Titre original : Rampage

Réalisation : Brad Peyton

Scénario : Ryan Condal, Carlton Cuse, Ryan Engle & Adam Sztykiel

Musique : Andrew Lockington

Distribution : Dwayne Johnson, Naomie Harris, Malin Åkerman & Jeffrey Dean Morgan.

Synopsis : 

Le primatologue Davis Okoye entretient un rapport privilégié avec le gorille albinos George dans son enclos du zoo de San Diego. Un jour, après une étrange pluie de météorites, l’attitude d’habitude si plaisante et serviable de George change radicalement : il triple en taille et devient irritable, voire violent. Davis ne sait pas comment ramener son ami animalier à la raison, jusqu’à ce que la généticienne Kate Caldwell lui propose ses services. Ancienne employée d’un laboratoire qui entreprend des expériences hautement dangereuses avec des pathogènes génétiquement recomposés, elle craint que George se soit infecté de ce cocktail aux conséquences imprévisibles. Le sort du gorille n’est toutefois pas la seule source d’inquiétude, puisque d’autres bêtes sauvages sont entrés en contact avec la substance nocive.

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On prend The Rock, on lui donne un singe. On laisse s’écraser des gaz dangereux de l’espace. On fait respirer ces gaz à des animaux (dont le singe du Rock) et… on fait un film (musclé).

Bon alors le réalisateur avait déjà fait fait deux films avec Dwayne Johnson (notamment SAN ANDREAS) et on sent sa patte. L’action passe avant tout et advienne que pourra.
The Rock commence à devenir vraiment intéressant en tant qu’acteur et c’est cool. Il est clairement la relève d’un Schwarzenegger. 

D’ailleurs, l’humour sonne assez vintage (dans le bon sens du terme). On a droit à des petites répliques sympa parsemées entre les scènes d’action. Bien sûr, le film fera penser à du KING KONG et du GODZILLA mais aussi à LA PLANÈTE DES SINGES (nouvelle génération).

Le film est l’adaptation d’un jeu vidéo et je suis justement en quête d’un bon film tiré d’un jeu vidéo. Alors, verdict ?

Finalement, c’est peut-être pour le moment, la meilleure adaptation de jeu vidéo que j’ai pu voir. Après, toute proportion gardée car finalement, dans le jeu d’origine, je crois savoir qu’il n’y avait pas d’histoire et il y avait seulement des monstres géants qui détruisent la ville (on jouait les monstres). Mais dans la mesure où c’est un film d’action plutôt regardable (même si très basique), et bien… ça peut être considéré comme une adaptation pas inintéressante. En résumé, un peu comme pour SAN ANDREAS, c’est fluide, on a des séquences qui s’enchaînent bien, on n’a pas forcément de grosses surprises mais ça fait le job. Après, on n’en gardera pas beaucoup de souvenirs malgré tout.

Honnêtement, c’était un film casse-gueule car difficile de créer un nouveau « monstre géant » (surtout que c’est un singe comme l’ami KONG). Mais ça fonctionne plutôt bien.

Attention, la fin du film m’a quand même un peu fâché…

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© Jed Seth

[CRITIQUE] : La Guerre des mondes (2005)

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Réplique culte :

– La foudre ne frappe jamais deux fois !

Sortie : 29 juin 2005 aux Etats-Unis,  
06 juillet 2005 en France.

Titre original : War of the Worlds

Réalisation : Steven Spielberg

Scénario : Josh Friedman & David Koepp

Musique : John Williams

Distribution : Tom Cruise, Dakota Fanning, Justin Chatwin, Miranda Otto & Tim Robbins. 

Synopsis :

Ray Ferrier est un docker divorcé et un père rien moins que parfait, qui n’entretient plus que des relations épisodiques avec son fils Robbie, 17 ans, et sa fille Rachel, 11 ans. Quelques minutes après que son ex-femme et l’époux de cette dernière lui ont confié la garde des enfants, un puissant orage éclate. Ray assiste alors à un spectacle qui bouleversera à jamais sa vie…

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La Guerre des mondes (War of the Worlds) est un film américain réalisé par Steven Spielberg, sorti en 2005. Écrit par Josh Friedman et David Koepp, il s’agit de la deuxième adaptation cinématographique du roman de H.G. Wells publié en 1898. Le film raconte l’histoire de Ray Ferrier, un docker américain, père divorcé cherchant à protéger ses deux enfants et les ramener chez leur mère lorsque des extraterrestres envahissent la Terre et dévastent des villes entières avec des machines de guerre géantes. Les deux acteurs principaux de la première adaptation de 1953, Gene Barry et Ann Robinson, effectuent une courte apparition dans le rôle des grands-parents. Le film a reçu des critiques généralement positives, bien que certaines critiques aient été émises sur la fin du film, jugée abrupte. Pour un budget de 132 millions de dollars, il en a rapporté 592 à travers le monde, faisant de lui le quatrième plus grand succès cinématographique de 2005. En France le film a également bien marché avec près de 4 millions d’entrées. A l’époque je l’ai loupé au cinéma, (c’est bien dommage d’ailleurs), mais depuis je me suis rattrapé et je l’ai revu plusieurs fois, voici mon avis :

Ce que j’ai aimé :

  • L’excellente mise en scène du boss Steven Spielberg.  
  • La prestation de Tom Cruise dans un rôle à contre-emploi qui lui va très bien. 
  • Le fait d’assister à la destruction programmée de l’humanité.
  • Le début de l’invasion qui se fait à partir du sol. 
  • La première partie du film. 
  • Les effets spéciaux sont exceptionnels. 
  • Pas de héros, le sentiment d’impuissance des humains. 
  • Toutes les scènes d’actions et de destructions sont spectaculaires. 
  • Le stress, la tension et l’angoisse que l’on ressent tout au long du film. 
  • La lumière et la photographie. 
  • Le rythme et l’excellente gestion du suspense dû à un montage très énergique. 
  • La BO inquiétante qui créé une vraie atmosphère signé John Williams. 

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Ce que j’ai moins aimé :

  • L’invulnérabilité des principaux protagonistes qui ne subissent vraiment pas grand-chose en termes de blessures…
  • Mis à part Cruise et Robbins, le jeu des acteurs est très moyen. 
  • La fin n’est vraiment pas crédible. 

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Conclusion :

La Guerre des mondes est l’un des meilleurs films des années 2000 pour Steven Spielberg. L’adaptation du roman classique de HG Wells est réussi, Spielberg a su réinventer ce classique en l’actualisant au monde moderne et en faisant un film à hauteur d’homme. Une oeuvre assez pessimiste qui montre le traumatisme d’une nation frappée en plein cœur et qui se rend compte qu’elle n’est pas aussi invincible qu’elle ne le croyait… Ce film est bien plus qu’un simple blockbuster divertissant, c’est un film qui aborde de nombreuses thématiques chères à Tonton Spielberg. En tant que cinéphile, La Guerre des mondes est indéniablement un film qu’il faut avoir vu, c’est du grand spectacle !

© Steve Ketterlin