[RETOUR SUR] La 94ème cérémonie des Oscars

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Bien entendu l’événement de la soirée n’aura pas été cinématographique…
Will Smith, énervé après une blague de l’humoriste Chris Rock sur sa femme Jada Pinkett Smith, ce dernier est monté sur scène pour le gifler en direct ! Au final, l’acteur est remonté sur scène et a présenté des excuses larmoyantes après avoir reçu la statuette du meilleur acteur pour son rôle dans La Méthode Williams. 
Mais revenons au cinéma, CODA remporte l’oscar du meilleur film contre toute attente, alors que Will Smith gagne son tout premier Oscar pour (LA METHODE WILLIAMS), Jessica Chastain remporte l’oscar de la meilleure actrice pour son rôle de Tammy Faye (DANS LES YEUX DE TAMMY FAYE), et l’oscar du meilleur réalisateur est attribué à Jane Campion pour l’excellent THE POWER OF THE DOG.

Nommé dans 10 catégories, DUNE, dont la suite a d’ores et déjà été annoncée, a remporté pas moins de six trophées, s’imposant en tant que film le plus récompensé lors de la cérémonie. 

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Voici le palmarès des Oscars 2022 🏆

 

Meilleur acteur

• Will Smith, dans (La Méthode Williams)

Meilleur acteur dans un second rôle

Troy Kotsur, dans (CODA)

Meilleure actrice

• Jessica Chastain, dans (The Eyes of Tammy Faye)

Meilleure actrice dans un second rôle

• Ariana DeBose, dans (West Side Story)

Meilleur réalisateur/trice

• Jane Campion : (The Power of the Dog)

Meilleur film

• CODA : Philippe Rousselet, Fabrice Gianfermi et Patrick Wachsberger (producteurs)

Meilleur film d’animation

• Encanto : Jared Bush, Byron Howard, Yvett Merino et Clark Spencer

Meilleure photographie

• Greig Fraser : Dune

Meilleur montage

• Joe Walker : Dune

Meilleur film en langue étrangère

• Drive my Car, de Ryusuke Hamaguchi (Japon)

Meilleure musique de film

• Hans Zimmer : Dune

Meilleure chanson originale

• No Time to Die dans Mourir peut attendre : Musique et paroles de Billie Eilish et Finneas O’Connel

Meilleurs décors

• Patrice Vermette et Zsuzsanna Sipos : Dune

Meilleur mixage de son

• Mac Ruth, Mark Mangini, Theo Green, Doug Hemphill et Ron Bartlett : Dune

Meilleurs effets visuels

• Paul Lambert, Tristan Myles, Brian Connor et Gerd Nefzer : Dune

Meilleur scénario adapté

• CODA : Siân Heder

Meilleur scénario original

• Belfast, écrit par Kenneth Branagh

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© Steve Ketterlin

[CRITIQUE] : Men in Black III (2012)

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Réplique culte :

– Mais t’es malade toi, il est pas question que je saute dans le vide. 
– c’est un saut dans le temps. Tu as 24 heures chrono, après ça, tu ne pourras plus revenir.

Sortie : 25 mai 2012 aux Etats-Unis,
23 mai 2012 en France

Réalisation : Barry Sonnenfeld

Scénario : Etan Cohen

Musique : Danny Effman

Distribution : Tommy Lee Jones, Will Smith, Josh Brolin, Jemaine Clement & Emma Thompson.

Synopsis :

En quinze ans de carrière chez les Men in Black, l’agent J a vu beaucoup de phénomènes inexplicables… Mais rien, pas même le plus étrange des aliens, ne le laisse aussi perplexe que son partenaire, le sarcastique K.
Lorsque la vie de K et le destin de la Terre sont menacés, l’agent J décide de remonter le temps pour remettre les choses en ordre. Il va alors découvrir qu’il existe certains secrets de l’univers que K ne lui a jamais révélés. Il est cette fois obligé de faire équipe avec l’agent K, plus jeune, pour sauver la vie de son partenaire, l’agence, et l’avenir même de l’humanité…

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10 ans après le second opus on retrouve le troisième volet des Hommes en Noir.
On reprend les mêmes gars… encore. On leur met le « dernier costume de leur vie »…. encore. On ajoute quelques nouveaux personnages…. encore. Et la mayonnaise prend…. encore !

Ce MEN IN BLACK 3 a pour particularité d’être mieux fait que le premier (meilleure réalisation, meilleurs effets spéciaux) et d’avoir un meilleur scénario que le second (et limite mieux travaillé aussi que le premier). C’est rare qu’un « numéro 3 » soit bon et ce film est justement cette exception qui confirme la règle.

D’ailleurs, pour la petite histoire, le tournage a débuté alors que le scénario n’était toujours pas achevé… Sacrée prise de risque et surtout, sacré résultat vu à quel point il tient la route. Ce n’est pas fréquent de voir un film sur le voyage dans le temps qui ne s’autodétruit pas à cause d’idées incohérentes. Le scénariste a eu la bonne idée de ne pas entrer dans trop de détails sur cet aspect pour justement éviter les pièges. Bien joué.

Le méchant écrase la méchante ratée du second opus. Je le trouve d’ailleurs meilleur que le méchant du premier épisode. Les autres acteurs/personnages sont plutôt bons et Josh Brolin (l’Agent K jeune) est vraiment parfait. Sans parler des années 60 plutôt bien retranscrites à l’écran.

Ben voilà, en fait, j’ai passé un super moment. Par contre je n’ai pas encore vu MEN IN BLACK: INTERNATIONAL qui est sorti en 2019. Je vois que quasiment tout a changé et là, ça me fait forcément un peu peur… Malgré tout, je vais le regarder, histoire de boucler la boucle.

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© Jed Seth

[CRITIQUE] : Men in Black II (2002)

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Réplique culte :

– Tu te souviens pas de moi mais on faisait équipe dans le temps.
– J’ai jamais bossé dans les pompes funèbres.

Sortie : Première mondiale : 03 juillet 2002 aux Etats-Unis,
07 août 2002 en France

Réalisation : Barry Sonnenfeld

Scénario : Robert Gordon & Barry Fanaro

Musique : Danny Effman

Distribution : Tommy Lee Jones, Will Smith, Rosario Dawson, Lara Flynn Boyle & Johnny Knoxville

Synopsis :

Depuis que sa mémoire a été effacée, « K » a tout oublié des Men in Black. « J » s’occupe seul des missions les plus délicates. A la suite d’un crime étrange impliquant des extraterrestres, l’agence met au jour un redoutable complot qui menace notre planète. Serleena, maléfique séductrice qui se cache sous les traits d’un top modèle en lingerie fine, est prête à tout pour accomplir son sinistre dessein. Un seul homme en sait assez pour la combattre, mais à l’heure qu’il est, il trie des enveloppes…

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5 ans plus tard.
Des extraterrestres, deux acteurs qu’on aime, un complot et de l’humour. On reprend les ingrédients et on refait un gâteau.

Voilà un film qui se laisse regarder.
Les acteurs sont convaincants et on sent qu’ils s’amusent vraiment à interpréter leurs rôles. Les acteurs ajoutés dans ce nouvel épisode sont également bien choisis.
Petite déception sur le traitement de la « méchante » du film qui ne semble pas si dangereuse. Même si l’actrice joue très bien, on dirait malgré tout une élève de Morticia Addams qui n’aurait pas eu son diplôme de fin d’année.

Là où le premier film baignait dans un mélange bien pesé d’humour et de SF, on sent que cette suite est beaucoup plus axée sur l’humour. Mais ça marche. Certains gags sont vraiment drôles. Tous les gags autour de Frank (le chien) sont vraiment bons (et pourtant, c’est rare que je me marre sur les « blagues canines »).

En conclusion :
Ce deuxième épisode est un film de l’instant. Sur le moment, on l’apprécie pour ce qu’il est mais après le générique, on l’aura oublié à cause de ce qu’il est.

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© Jed Seth

[CRITIQUE] : Bad Boys (1995)

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Réplique culte :

On roule ensemble, on meurt ensemble, bad boys pour la vie !

Sortie : 07 avril 1995 aux Etats-Unis,
05 juillet 1995 en France

Réalisation : Michael Bay

Scénario : Michael Barrie, Jim Mulholland & Doug Richardson

Musique : Mark Mancina, Nick Glennie-Smith & Christopher Ward

Distribution : Will Smith, Martin Lawrence, Téa Leoni & Tchéky Karyo

Synopsis :

Les flics Marcus Burnett et Mike Lowrey sont coéquipiers, sont les meilleurs amis du monde mais sont aussi les plus parfaits opposés. Le premier est un père de famille pépère, rangé, jaloux, amoureux de sa femme, prudent, conduisant un break familial et trimant pour faire vivre toute sa petite tribu alors que le second est un séducteur, fils de famille aisé, roulant en Porsche, cavaleur souvent immature. Pourtant, ils font un tandem de choc. Suite au vol d’un important stock de drogue dans les locaux même d’un commissariat de police, ils vont devoir mener une enquête aux nombreuses répercussions sur leur vie personnelle…

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On prend le PRINCE DE BEL-AIR, on lui donne une plaque, un flingue et un équipier et on fait un film de flics badass.
Sur le papier, ça fait flipper. Mais il se trouve qu’en, 1995, Will Smith se révèle grâce à ce film. En tout cas, même si ça n’est pas non plus une révélation capitale, on voit qu’il fonctionne au cinéma car finalement, on a vraiment l’impression qu’il joue encore son rôle du PRINCE DE BEL AIR mais dans une histoire un peu plus coriace.

BAD BOYS fait partie de ces films qui ont marqué les années 90s avec son réalisateur-star Michael « explosion » Bay. On sent une vraie volonté de faire un film cool. Les répliques sont présentes, elles sont très drôles et l’action est au rendez-vous. A l’époque, c’était impressionnant (et avec beaucoup moins d’images de synthèses !).
Après, le film entre dans la catégorie des longs-métrages « cultes » qui commencent à vieillir tout doucement. Il est encore tout à fait regardable mais on sent que certaines séquences sont un peu datées et c’est chiant à constater.

Ce que j’en retiens, c’est la présence de Tchéky Karyo qui est vraiment un très bon acteur avec une vraie gueule et un vrai charisme.
J’en retiens également une certaine nostalgie où on attendait ces films à grand spectacle (ce qu’on appelait des « films de cinéma »). On avait beaucoup moins d’info qu’aujourd’hui, pas de spoiler, pas d’influenceurs qui venaient dire s’il fallait aller voir ou non des films. Bref, c’était l’époque où on allait tranquillement au cinéma sans être influencé. 
Je parle de l’époque, mais après, le film en lui-même, n’est pas un grand pilier du cinéma. Disons que c’est un bon moment. Une sorte de film des années 90s qui a été fait pour les nostalgiques des ARMES FATALES ou des différents DIE HARD (le rap en moins). En tout cas, il semble vraiment être fait avec le cœur, et ça, c’est cool.

J’ai passé un bon moment mais ce qui m’a vraiment touché le plus, c’est cette sensation d’être revenu, le temps d’un film, un peu dans ses années 90s que j’aimais tant.

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© Jed Seth

[BANDE-ANNONCE] VF La Méthode Williams (2021)

La Méthode Williams (King Richard) est un biopic américain réalisé par Reinaldo Marcus Green. Le film est basé sur l’incroyable parcours de Venus et Serena Williams, les deux championnes de tennis, qui se sont affrontées lors de plusieurs finales en Grand-Chelem. Leur père Richard Williams, (interprété par Will Smith dans le film), qui n’a aucune expérience dans le tennis, élabore un plan de 78 pages décrivant l’entraînement de ses futures championnes. Le film est à l’affiche dès le 1er décembre 2021.

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