[CRITIQUE] Les Griffes de la nuit (1984)

les-griffes-de-la-nuit-affiche-francaise-1171041

Sortie : 16 novembre 1984 aux Etats-Unis,
06 mars 1985 en France

Titre original : A Nightmare on Elm Street

Réalisation : Wes Craven

Scénario : Wes Craven

Musique : Charles Bernstein 

Distribution : Heather Langenkamp, Robert Englund, John Saxon & Johhny Deep.

freddy-photo

Synopsis :

Victime de cauchemars, effrayants et plus vrais que nature, Tina Gray se confie à ses amis. Loin de la rassurer, ils lui avouent que leurs nuits sont également tourmentées par un mystérieux et inquiétant croque-mitaine dont la main gantée est pourvue de lames de rasoir. Nancy Thompson, et Glen Lantz, deux amis de Tina, décident de passer la nuit chez elle durant l’absence de la mère, afin de la rassurer. De nouveau endormie, Tina sombre dans un cauchemar dont elle ne se réveillera jamais. Sa meilleure amie Nancy, traumatisée par le meurtre sauvage de son amie, réalise que ses propres rêves sont liés à une vérité sue par sa mère, Marge. Dans sa quête de vérité, elle découvrira que ses rêves sont visités par la réincarnation de Freddy Krueger, un tueur en série dont ses parents se sont, autrefois, débarrassés par le feu.

© Victor Leblanc

[BANDE-ANNONCE] VF Mayday (2023)

Mayday (Plane) est un film américano-britannique réalisé par le français Jean-François Richet, le film est en salle depuis hier le 25 janvier 2023. Le commandant Brodie Torrance est pilote d’un avion de ligne. Il a aujourd’hui à son bord des agents escortant le tueur Louis Gaspare. En plein vol, l’appareil est pris dans une violente tempête mais Brodie parvient malgré tout à faire atterrir l’appareil presque sans encombre sur l’île de Jolo. Cependant, il va vite se rendre compte qu’ils sont tombés en plein dans une zone de guerre. Le personnel de l’avion et les passagers sont ensuite pris en otage. Le pilote va alors tout faire pour sauver tout le monde. Brodie va alors demander de l’aide à Gaspare.

cinema-Mayday

[CRITIQUE] Les Banshees d’Inisherin (2022)

les banshees

Sortie : 21 octobre 2022 aux Etats-Unis,
28 décembre 2022 en France

Réalisation : Martin McDonagh

Scénario : Martin McDonagh

Musique : Carter Burwell

Distribution : Colin Farrell, Brendan Gleeson, Barry Keoghan & Kerry Condon

l-intro-1662397887

Synopsis :

Sur Inisherin – une île isolée au large de la côte ouest de l’Irlande – deux compères de toujours, Padraic et Colm, se retrouvent dans une impasse lorsque Colm décide du jour au lendemain de mettre fin à leur amitié. Abasourdi, Padraic n’accepte pas la situation et tente par tous les moyens de recoller les morceaux, avec le soutien de sa sœur Siobhan et de Dominic, un jeune insulaire un peu dérangé. Mais les efforts répétés de Padraic ne font que renforcer la détermination de son ancien ami et lorsque Colm finit par poser un ultimatum désespéré, les événements s’enveniment et vont avoir de terribles conséquences…

© Fred Grx

[ENTRETIEN] : avec Quentin du blog A la rencontre du Septième Art !

Comme vous le savez tous maintenant, chaque mois je m’entretiens avec des passionnés de cinéma, ils sont soit : Youtubeurs/euses, blogueurs/euses ou instagrameurs/euses.

Aujourd’hui c’est au tour du blogueur Quentin Coray du blog A la rencontre du Septième Art, de se dévoiler un peu plus.

Logo Septième Art

  • Peux-tu te présenter en quelques mots ?

Salut ! Moi c’est Quentin, 29 ans, breton d’origine et de cœur (pour toujours). Je ne travaille pas du tout dans le cinéma mais dans la Data, mais cela fait environ 8 ans que je me suis mis à vraiment m’intéresser au cinéma.

  • Quel est ton premier souvenir avec le monde du cinéma ?

Difficile à dire ! Les vieux souvenirs sont toujours vagues et difficiles à situer. Je pense que mes plus vieux souvenirs remontent à des films comme Jurassic Park ou les Harry Potter. Je pense qu’une des premières fois que j’ai été au cinéma, cela devait être pour le premier Harry Potter, j’avais environ 8 ans. Je me souviens aussi des fois où l’école nous amenait voir des films au cinéma Art & Essai de Quimper. On avait notamment été voir Peau d’Âne de Jacques Demy, et surtout Le Mécano de la General de Buster Keaton. Ce dernier, notamment, aurait pu en rebuter plus d’un car un film en noir et blanc, déjà, ça peut créer un choc, mais muet, en plus, cela diffère drastiquement de ce qu’on a l’habitude de voir. Mais je me rappelle en avoir eu un très bon souvenir, et amener des enfants voir de tels films reste une excellente idée car les enfants n’ont pas autant d’a priori que les plus grands, finalement. Et ce film était toujours resté dans un coin de ma tête avant que je redécouvre Buster Keaton il y a quelques années.

  • Qu’est-ce qui t’a motivé à ouvrir ton blog « A la rencontre du Septième Art » ?

Il y a quelques années, je n’avais plus vraiment d’ « os à ronger » et je me suis dit que j’avais besoin de me construire une vraie culture cinéma. Jusqu’ici, je voyais quelques films par ci par là, j’avais mes classiques, on allait au cinéma avec mes parents 2 ou 3 fois par an… Puis j’ai entendu parler du site SensCritique, sur lequel je me suis inscrit. Un monde s’est ouvert à moi, avec la possibilité de découvrir l’existence de nombreux films, d’explorer des sentiers que j’avais à peine parcouru… Je me suis constitué une liste de films à voir, et j’ai commencé à écrire des petits avis sur ces films. Petit à petit ces avis se sont étoffés et puis, l’envie grandissant, et sur les conseils d’amis, j’ai ouvert le bloc en décembre 2014, pour y répertorier toutes mes critiques déjà existantes, et toutes celles à venir. 

  • Comment as-tu choisi ce nom particulièrement original ?

Trouver un nom n’est pas très facile. Il y a beaucoup de « Le Ciné de… » ou de « Cinéquelquechose ». Je cherchais un nom efficace et parlant, mais je n’y arrivais pas vraiment. J’ai alors pensé au nom du film « Rencontres du Troisième Type », et je trouvais que cela correspondait très bien à ma démarche. Celle de partir à la rencontre du cinéma et d’y inviter d’autres personnes. Car mon but n’est pas d’avoir la science infuse, mais bien d’être dans une démarche de découverte. Ce mot « rencontre » est donc très important, et bien que peut-être un peu long, ce nom synthétise très bien ce que j’ai toujours voulu faire. 

  • D’après toi, qu’est ce qui fait sa particularité ?

Je dirais qu’il est assez difficile de faire quelque chose d’assez différent des autres. Tellement d’anonymes ont créé leur propre espace pour partager leur passion et se sont fait un nom, à la fin on a tendance à y voir plein de gens qui se ressemblent. Et je n’estime pas proposer quelque chose de foncièrement différent de la foultitude d’autres blogs cinéma qui existent, je n’en aurais d’ailleurs pas la prétention. Disons que ma qualité principale reste ma curiosité, qui m’incite à explorer toutes les époques de l’histoire du cinéma, dont certaines qui sont souvent très peu traitées, notamment l’époque du cinéma muet. Je ne pourrais jamais m’y spécialiser entièrement car j’ai besoin de voir des choses variées pour ne pas être dans la lassitude ou l’overdose, mais c’est quelque chose que je suis content d’avoir développé. Parvenir à susciter l’intérêt du plus grand nombre concernant ce sujet reste une autre paire de manches et il est certain que mes plus grands « succès » restent liés à des films qui font l’actualité. 

  • Tu consacres énormément de temps à ton blog depuis plus de 8 ans maintenant, cette année tu as ressenti une forme de lassitude, le besoin de faire une pause,  peux-tu nous parler de cette coupure ? Et est-ce qu’elle a été bénéfique ?

En effet, il est toujours difficile d’être à fond ! La régularité reste la clé du succès, mais on ne peut pas toujours la garantir, et ce pour beaucoup de raisons. Après un gros pic entre 2018 et 2020, qui a bien été aidé par le fait de vivre à Paris et de participer à des festivals (notamment Cannes, quelle expérience !), ça a été beaucoup plus calme cette année. J’ai quitté Paris, et comme beaucoup le savent, en « province » (je déteste ce mot), l’offre est souvent moindre, et on ne va pas au cinéma comme on pourrait y aller à Paris en faisant 10 minutes à pied ou en prenant le métro au maximum. Cela ne justifie par le fait de ne plus aller au cinéma, mais on sait que n’importe quel frein peut décourager.

De même, je me suis marié cette année et un mariage ça prend beaucoup, beaucoup de temps. Autant dire que, cette année, mes priorités étaient ailleurs qu’au cinéma. Aujourd’hui j’ai toujours l’envie de voir des films mais je dois concilier avec d’autres choses, on voit aussi plus de séries avec ma femme par exemple. Donc je ne pense pas retrouver la cadence effrénée que j’ai pu avoir à certains moments, mais je sens aussi que j’ai retrouvé un bon équilibre pour revoir des films et écrire dessus. Et avoir fait cette pause a fait du bien. Ça m’a permis de m’éloigner un peu des réseaux, qui sont parfois assez toxiques en termes d’ambiance, et d’oublier un peu la culture du chiffre car, aussi, quand on écrit on espère être lu, et avoir des pages vues, des likes, etc., ça reste la récompense principale pour des personnes comme nous. Or, à un moment, on surcharge, et il faut faire la part des choses.

J’ai débuté 2023 avec les meilleures intentions, je vois plus de film et j’écris à nouveau, nous verrons où cela nous mène !

  • Tu es un grand fan et un grand spécialiste du cinéma muet, peux-tu nous en parler un peu.

Tout à fait ! Alors bon, j’en suis un spécialiste à ma manière, mais disons que je peux prétendre être parmi un nombre réduit de personnes à s’y être vraiment intéressé et à le connaître. Il y avait donc eu cette séance du Mécano de la General quand j’étais au CM1, mais plus rien ensuite. Et, quand je me suis vraiment mis à m’intéresser au cinéma il y a 8 ans, je m’étais lancé dans un défi « une année, un film » sur cent ans, de 1914 à 2014 (oui ça fait 101 années du coup). Alors, comme pas mal de projets que j’ai pu imaginer je ne suis pas allé jusqu’au bout, mais j’ai pu en tirer ce que je souhaitais principalement, c’est-à-dire découvrir des films des années 1910, 20, 30 et 40 (je suis allé jusque dans les années 1950 à peu près).

En visionnant quelques classiques de ces temps désormais assez reculés à l’échelle de l’histoire du cinéma, j’ai pu complètement revoir ma vision des choses et y voir une période où cet art était plein de possibilités et d’ambition. J’ai découvert les films de Griffith, Sjöström, Murnau, Lang, Eisenstein, Chaplin, Keaton, et bien d’autres encore.

L’un des plus grands moments de ma vie de cinéphile reste celui où j’ai lancé le Metropolis de Fritz Lang. Depuis longtemps, ce film attisait ma curiosité, et lorsque j’ai lancé le film, en entendant la musique de Gottfried Huppertz, je savais que j’allais assister à quelque chose de grand. Pendant plus de deux heures, j’ai été scotché devant mon écran, et c’est à ce moment que je me suis rendu compte que le cinéma de l’époque avait quelque chose de particulier. Le fait que tout repose sur l’image, dans un langage brut et pur, permettant de cerner l’essence du cinéma, fait que les films de l’époque peuvent créer un lien particulier avec le spectateur et lui fait découvrir des sensations particulières.

Depuis, j’essaie de donner envie autant que possible et au plus grand nombre de s’intéresser aux films muets. Et certains d’entre eux font partie de mes films préférés, comme Metropolis donc, mais aussi Faust, Le Dernier des Hommes, ou encore L’Inhumaine, pour ne citer qu’eux.

  • D’après toi pourquoi les gens ont tendance de nos jours à opposer les “critiques sur Youtube” à celle de la presse écrite ?

Je pense que ce sujet invoque en premier des problématiques de légitimité. D’un côté des personnes ayant une certaine culture cinématographique, un sens critique, qui ont potentiellement fait des études en ce sens ou y ont au moins consacré des années. Et de l’autre des anonymes qui prennent la parole sur Internet, souvent avec des intentions louables mais qui, grâce à la popularité que peut donner Internet, se retrouvent en concurrence directe avec des personnes du métier, voire mises sur un pied d’égalité lors de certains événements, grâce à leur popularité.

Il y a donc une forme de défiance très perceptible et néfaste. On sait déjà que les avis de chacun, les clivages qu’il peut y avoir, peuvent être à l’origine de débats très véhéments. On n’a donc pas vraiment besoin de cela en plus. Je ne pense pas qu’il faille spécialement opposer ces deux catégories de personnes. Il va sans dire qu’Internet permet à n’importe qui de pouvoir prendre la parole et de se faire entendre, et cela peut être nocif dans certains cas. Mais, d’un autre côté, certaines d’entre elles viennent aussi attirer la curiosité de personnes qui se sentaient exclues d’un milieu qui a pour réputation d’être très élitiste. Je pense donc qu’il y a plus une forme de complémentarité à aller chercher, que d’opposition pure et simple.

  • Le cinéma ne connaît pas vraiment une période faste actuellement, (avec l’avènement des plateformes de streaming et la pandémie que l’on a connu), comment vois-tu le futur des salles obscures ?

Il paraîtrait assez fou d’imaginer, qu’après tant d’années, les salles obscures finissent par fermer faute de public. Il est vrai que les salles ont connu des temps meilleurs, même si la fréquentation n’est pas catastrophique. Les modes de « consommation » ont évolué, et les plateformes de streaming, toujours plus nombreuses, offrent facilement une variété de contenus pour des tarifs paraissant souvent avantageux, par rapport au prix d’une place de cinéma.

Cependant, à mon sens, rien ne remplace l’expérience en salles, le fait de se déplacer pour aller voir un film, comme un vrai événement, d’avoir un écran immense en face de soi, d’être enveloppé dans un film… On voit aussi que certains films, comme le dernier Avatar, attirent des millions de spectateurs. Je pense donc que les deux vont continuer à cohabiter, comme c’est déjà le cas aujourd’hui.

  • Que penses-tu du cinéma d’aujourd’hui ?

Je le trouve intéressant car riche et varié. Certes, il y a les superproductions Marvel et les éternels clichés sur le cinéma français contre lesquels il faut lutter… Mais, en France, nous avons la chance d’avoir accès à de nombreux films d’horizons divers. On a tendance à penser que le cinéma est particulièrement stéréotypé de nos jours, que c’était mieux avant, mais pour moi c’est une erreur. Il y a toujours plein de belles découvertes à faire chaque année.

  • Avec quelle personnalité du septième art disparue ou vivante, aimerais-tu partager un moment autour d’un verre ?

Dur d’en retenir une seule, même si j’ai envie de dire Andreï Tarkovski. Ses films et son libre Le Temps Scellé exposent une vision du monde très intéressante, pleine de réflexion et de sens, celle d’un philosophe, d’un artiste. L’écouter parler dans Tempo di viaggio est très intéressant également. Alors, forcément, cela m’aurait plu de l’écouter longuement parler de vive voix. J’aurais aussi aimé discuter avec Buster Keaton, François Truffaut et Fritz Lang.

  • Quel est ton genre de film favori ?

Dur de s’arrêter à un genre en particulier. J’ai vu beaucoup de films d’action depuis mon enfance avec mes parents, des films fantastiques aussi. Je dirais que le genre qui a le meilleur ratio entre films qui m’ont marqué et films vus est la science-fiction, autant que je suis curieux envers le futur, mais aussi le passé. Donc c’est aussi confirmé par un attrait naturel envers les sujets qui sont souvent associés à ce genre.

  • Quelle est ton époque préférée au cinéma ?

Une question qui n’est pas des plus simples, sachant que cela va facilement au gré des envies. On a nos périodes, où on aime se plonger dans les films noirs des années 40/50, puis dans les années 70, les cultes des années 80/90, le cinéma actuel…

Je dois dire que les années 20 constituent, à mes yeux, une décennie particulièrement riche avec des œuvres majeures. Forcément, le temps a fait son œuvre, il y a eu des dégâts énormes qui font que la proportion de films ayant subsisté est très mince, faisant également que le ratio chefs d’œuvre/films est particulièrement élevé.

Toutefois, ce que j’apprécie surtout c’est que c’est une époque pleine de révolutions au niveau de la pensée, de l’esthétisme, des idées, et qu’on ressent une forte ambition dans le cinéma de l’époque, ou au moins dans une de ses franges. Il fallait ruser et imaginer de nouvelles choses pour explorer de nouvelles approches, et même un spectateur d’aujourd’hui peut se retrouver surpris devant des films de l’époque.

  • Quel est le film qui t’a le plus marqué/ému ?

Comme j’ai dit précédemment, Metropolis restera un film à part dans ma vie de cinéphile. Je dis aussi que je verse toujours une larme à la fin du Seigneur des Anneaux : Le Retour du Roi, sûrement mon film préféré. Puis je vibre toujours devant Mad Max : Fury Road, même si je le connais par cœur à force de l’avoir vu. Et puis la filmographie de Tarkovski qui m’a également profondément chamboulé… Alors n’en retenir qu’un, c’est trop compliqué ! 

  • Quel est le film qui t’a le plus horrifié ?

Etant du genre à toujours chercher du bon dans les films, et aussi à préférer consacrer mon temps pour de bons films, je tombe rarement sur des catastrophes. Mais il y en a eu, j’ai pu subir Le Fils du Mask, The Human Centipede 3, Les Dents de la Mer 4, Les Visiteurs en Amérique, ou mon dernier « facepalm » en dates en salles : Retour à Zombieland. Que des chefs d’œuvre.

  • Quel sera ton mot de la fin ?

Témoins !

Photo Quentin

Merci à Quentin de s’être prêté au jeu et d’avoir répondu à mes questions. A très vite pour un nouvel entretien.

N’hésitez pas à vous abonner à son blog :

https://alarencontreduseptiemeart.com/

© Steve Ketterlin

[CRITIQUE] Astérix et Obélix : Mission Cléopâtre (2002)

mission cléopatre

Sortie : 30 janvier 2002 en France

Réalisation : Alain Chabat

Scénario : Alain Chabat d’après la bande dessinée créé par René Goscinny & Albert Uderzo

Musique : Philippe Chany 

Distribution : Christian Clavier, Gérard Depardieu, Monica Bellucci, Claude Rich, Jamel Debbouze, Gérard Darmon, Alain Chabat, Edouard Baer

asterix-et-obelix-mission-cleopatre-1280x720

Synopsis :

Cléopâtre, la reine d’Égypte, décide, pour prouver à Jules César la grandeur de la civilisation égyptienne, de construire un palais en plein désert en l’espace de trois mois. Pour cela, elle fait appel à l’architecte Numérobis. Ce choix déplaît fortement à l’architecte royal, Amonbofis, jaloux de n’avoir pas été désigné pour mener à bien le projet. Numérobis, inquiet du délai extrêmement court dont il dispose, décide de se rendre en Gaule pour demander de l’aide à un vieil ami, le druide gaulois Panoramix, détenteur du secret de la potion magique, ainsi qu’à ses amis, Astérix et Obélix. Les trois Gaulois accompagnent Numérobis à Alexandrie où ils devront déjouer les manigances d’Amonbofis et des Romains, car si Numérobis ne termine pas à temps la construction du palais, il sera jeté aux crocodiles sacrés.

© Steve Ketterlin